Artisans & Chefs
Le commerce, c'est d'abord une personne. Portraits, ancrage, sources presse.
Grand-Place
La Maison des Gaufres
La rue du Marché aux Herbes mène à la Grand-Place. C'est l'une des grandes artères marchandes du Bruxelles médiéval. Y planter une « Ambassade » de la gaufre, c'est rendre à la ville l'un de ses gestes les plus simples — et les plus mal défendus. Antoine Akayyan y a remis la gaufre belge à sa juste place : un patrimoine, pas un souvenir.
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Au Stekerlapatte
Les Marolles sont l'âme populaire de Bruxelles — le Vieux Marché, le Beguinage, le bruxellois encore parlé au comptoir. Au Stekerlapatte y défend, sans démonstration, une cuisine de quartier qui appartient au patrimoine vivant de la ville.
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Les Petits Oignons
Le Sablon est l'un des quartiers les plus élégants de Bruxelles — antiquaires, galeries, Notre-Dame du Sablon. Les Petits Oignons y défendent l'idée que la grande brasserie peut être à la fois rigoureuse et joyeuse, ouverte 7j/7, midi et soir.
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Molfar
Le Sablon accueille avec Molfar une voix nouvelle : celle d'une Ukraine en lutte qui se raconte par le feu, dans un immeuble bruxellois de 1726 dont l'architecture a été préservée. Le chef's table, taillé dans le bois d'une maison détruite, fait du restaurant un lieu de mémoire autant qu'une grande table. Une démarche unique en Europe.
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Le Petit Bon Bon
La Rue Royale est l'axe royal de Bruxelles — du Palais au Botanique. Le Corinthia y a réinvesti un palace historique, et Christophe Hardiquest y a posé une brasserie belge qui dialogue avec le patrimoine du lieu sans jamais le pasticher.
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Chemistry & Botanic's
La place de la Vieille Halle aux Blés est l'une des places les plus secrètes du centre — à deux pas de la Grand-Place, mais à l'écart des flux touristiques. Chemistry & Botanic's y a posé un cocktail bar de niveau international : Larry Godefroid, sacré Meilleur Bartender de Belgique 2024, a porté les couleurs du pays au championnat du monde IBA la même année.
Woluwe-Saint-Pierre — Avenue de Tervueren
Menssa
L'avenue de Tervueren file du Cinquantenaire jusqu'à la forêt de Soignes et à l'Arboretum. Christophe Hardiquest y a choisi une villa historique, à deux pas des arbres, pour refermer l'ère Bon Bon et ouvrir une table de 24 places où l'on voit tout : les gestes, les cuissons, le temps que prend un plat. C'est le geste le plus radical de la gastronomie bruxelloise contemporaine — un chef deux étoiles qui recommence au comptoir.
Dansaert — Rue de Flandre / Vlaamsesteenweg
Kline
La rue de Flandre relie la place Sainte-Catherine au canal : c'est l'axe le plus bruxellois du quartier Dansaert, celui des épiceries, des façades étroites et des enseignes qui changent vite. Kline y a posé un contrepoint : du béton, une cuisine sans mur, et un service qui commence à 18 h, quand la rue se calme. Rien d'ostentatoire — la maison a même ouvert sans annonce.
Saint-Jacques — Rue du Marché au Charbon
Jardin des Olives
La rue du Marché au Charbon est l'une des plus vivantes du centre historique : cafés, enseignes anciennes, pavés, et cette place minuscule devant l'église Notre-Dame de Bon Secours, dont la coupole baroque veille sur les tables dès les premiers beaux jours. Le Jardin des Olives y tient trois adresses en une : le restaurant au 100, le wine bar et l'épicerie au 96. C'est peu de mètres carrés, beaucoup de passage, et une manière très bruxelloise de faire tenir la table, la cave et le comptoir dans le même pâté de maisons.
Voir la fiche →Ixelles — quartier ULB / Cambre
L'Improbable
Le quartier de la rue Eugène Cattoir, entre l'ULB et l'avenue Adolphe Buyl, est un morceau d'Ixelles étudiant et résidentiel. L'Improbable y a converti un ancien garage en salle-loft : briques apparentes, verrières, lustres en cristal. Une adresse où la bistronomie bruxelloise se joue sans nappe blanche mais avec une vraie exigence technique.
Voir la fiche →Ixelles — Avenue Louise
Loui Restaurant
Le Wiltcher's est l'une des adresses historiques de l'avenue Louise. Sa restauration a été repensée autour de trois lieux : le Loui Restaurant, bistronomique et ouvert en continu, le Loui Cocktail Bar et le Café Wiltcher's pour le petit déjeuner. Le Loui s'adresse autant aux clients de l'hôtel qu'aux Bruxellois de passage sur la Louise.
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Au Vieux Saint Martin
En 1924, Joseph Niels décide d'uniformiser le tartare que les serveurs montaient à leur humeur en salle : le filet américain est né. Un siècle plus tard, ses descendants servent la même recette, place du Grand Sablon, dans un décor de Christophe Gevers devenu patrimoine bruxellois.
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Les Brigittines
Au pied des marches de la Chapelle, une porte pousse sur un ancien bureau de poste Art nouveau. La cheminée tire, la gueuze pétille, et Dirk Myny sort de sa cuisine pour raconter le Zenne Pot.
Voir la fiche →Centre — rue du Fossé aux Loups, entre la place de Brouckère et la Monnaie
Belga Queen
Une banque du XVIIIe siècle transformée en cathédrale de la cuisine belge, rouverte en 2024.
Centre — Béguinage / Sainte-Catherine
Crush Restaurant
Depuis 2023, un bistrot de quartier au Béguinage : classiques belges et français travaillés maison, cave pointue et accueil de famille.
Voir la fiche →Marolles — rue Haute, entre la Chapelle et le Sablon
Le Wine Bar des Marolles
Depuis 2007, la cave à manger de Vincent Thomaes : des vins choisis un par un, des lambics rares et une cuisine de bistrot qui leur tient tête.
Voir la fiche →Bruxelles-centre — quartier Notre-Dame-aux-Neiges, entre le Botanique et le Cirque Royal
GUS
Deux passionnés de bière ont inventé un mot — brassonomie — et une cuisine bruxelloise où le houblon remplace le vin comme fil conducteur.
Voir la fiche →Bruxelles-centre — rue Baron Horta, au pied du Palais des Beaux-Arts
Bozar Restaurant by Karen Torosyan
Un chef venu de Géorgie qui a fait du pâté en croûte un art d'orfèvre, dans le palais dessiné par Victor Horta.
Voir la fiche →Bruxelles-centre — place Rouppe
Comme chez Soi
Quatre générations depuis 1926, une phrase de cliente devenue enseigne, et une sole au Riesling qui traverse le siècle.
Voir la fiche →Schaerbeek — place Colignon, face à l'hôtel communal
Biga
Une pâte qu'on laisse vivre 48 heures, des fromages arrivés la veille, des boissons fermentées à Bruxelles : Biga a fait de la patience une signature.
Voir la fiche →Quai aux Barques — Bruxelles-ville
Barge
L'étoile verte de Bruxelles : une cuisine écrite chaque semaine avec les producteurs, sans menu annoncé.
Voir la fiche →Châtelain — Ixelles
Quartz
Un ancien de Comme chez Soi qui signe à Ixelles une cuisine de marché tendue et précise.
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La Bonne Chère
Une ruelle entre Sablon et Marolles, un Grand Menu à 95 € et un Jeune Chef de l'année.
Voir la fiche →Ixelles — Avenue Louise
65 degrés
La cuisson lente comme manifeste : une gastronomie exigeante portée par une équipe qu'on n'attendait pas en salle.
Voir la fiche →Bruxelles-Ville — Tour & Taxis / Gare Maritime
Correspondance
Là où passaient les courriers de Tour & Taxis, chaque assiette porte le nom d'un pays.
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