Lil Bao est né d'un duo : Hsuan, taïwanaise, et Michal. Elle a grandi avec les étals de Taipei — bao buns vapeur, wontons noyés d'huile de chili, soupes de nouilles fumantes ; lui partage la même conviction végane. Leur pari : refaire cette cuisine de rue à l'identique en la débarrassant de tout produit animal, sans en faire un discours.
Le résultat tient dans une boîte jaune de la rue Haute, en bas du Sablon : carrelage blanc, néons manuscrits, chaises jaunes, journaux taïwanais en guise de sets de table. On y mange vite ou longtemps, seul au comptoir ou à plusieurs autour d'une tablée.
La carte tourne autour de quatre baos — Aubergenius, Jacko Wacko, Deep Sea Baby, Hot Chick — qu'on peut prendre tous à la fois avec le Bao Lover Mix. Autour, des « sharing » : lil rolls, lil dims, calamares à la wasabinaise, chicky satay, edamame, et surtout les wontons « beefy » à l'huile de chili croustillante, une signature de la maison.
Pour les plus affamés, les bols de riz et de nouilles (Aubergenius bowl, creamy chicky curry, sunshine bowl, that's nuts noodles) et deux soupes de nouilles : Miso Love, bouillon miso crémeux, et Heartwarming, citronnelle, feuilles de combava et lait de coco.
Le dessert s'appelle Da Baomb : un bao passé en friture, servi avec une glace artisanale mangue-pêche-coco. Et pour boire, des limonades maison au litchi, des ice teas pêche, des kombuchas — ou les « potions » à la vodka.
La maison assume aussi son écologie du quotidien : emballages biodégradables pour le take away, et la possibilité d'apporter ses propres boîtes réutilisables. Une seconde adresse Lil Bao tourne au WOLF Food Court, Wolvengracht 50.